lundi 1 juillet 2013
"Le lieu et la formule", Arthur Rimbaud
mercredi 3 avril 2013
A l'origine était le mythe...
Poésie* et mythe : du grec "poiêsis" : création
*art du langage, visant à exprimer ou à suggérer quelque chose par le rythme, l'harmonie et l'image ]
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Gustave Doré, illustration to Milton'Paradise Lost, 1667"De l'Orient à l'Occident"
Arte Documentaire : rediffusion dimanche 9 septembre 2012 à 9h50
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LE MERVEILLEUX CHRETIEN
πᾶν / pân πᾶν (« tout »), et δαίμων / daímôn (« démon »).
LE SYMBOLE : à suivre...
Définition de l'apologue...
Bibliographie :
"Sans clefs, la grande armoire " ?
Rimbaud, "Les étrennes des orphelins", Poésies, 1870
Rimbaud, Poésies 1872
Civilisation latine :
La nymphe Egérie aurait, selon la légende, inspiré le roi-prêtre sabin Numa Pompilius.
POESIE et MYTHE 2010 - 5ème 1 et latinistes de 5ème et de 3ème

Synthèse des recherches réalisées par les latinistes de 5ème 1 : prochainement en ligne
Et Chronos ?
"Une mythe est une histoire, une fable symbolique, simple et frappante", Denis de Rougemont
=> Représentation de faits ou de personnages réels déformés ou amplifiés par l'imaginaire collectif, la tradition. Il implique souvent des personnages merveilleux (des dieux, des héros*, des animaux fabuleux, des anges ou des démons).
* héros : au sens étymologique de "demi-dieu"
Le mythe se veut explicatif et fondateur d'une pratique sociale. Il propose sous forme métaphorique une lecture du monde et de la société qui les transmet (cosmogonie et genèse : création du monde, phénomènes naturels, rapports de l'homme avec le divin et la société, genèse d'une société humaine et ses relations avec les autres sociétés).
Définition de l'apologue...
Bibliographie : Mythologie, Edith Hamilton
MYTHOLOGIES GRECQUES et LATINES
De la Mythologie à l'Histoire
POESIE et MYTHE : de L'Iliade et L'Odyssée aux Aventures de Télémaque de Fénelon (XVIIème siècle)EPOPEE et ROMAN : de L'Iliade aux Chansons de Geste et aux romans de chevalerie
LEGENDE et HISTOIRE :
des tragiques grecs (Eschyle, Sophocle, Euripide) aux ré-écritures modernes
des origines troyennes de Rome à la Royauté, à la République et à l'Empire
ROME : Corneille, les pièces romaines
Horace : une tragédie romaine (le combat des Horaces et des Curiaces)"Rome, unique objet de mon ressentiment..." (les stances de Camille)Cinna : la clémence d'Auguste (1640-1642)
Exposés 2010 : en ligne prochainement
Le voyage : de Homère à Virgile, L'Iliade à L'Eneide *
La chute de Troie : ses causes et ses conséquences, de L'Iliade à L'Enéide
De l'épopée (inspirée du mythe) à la tragédie et au roman...
Oedipe et le Sphinx, Ingres

I. Le sacrifice du héros tragique ("tragos-ôde") : la "purgation des passions", de la tragédie grecque au théâtre janséniste de Racine ( "mimesis " et "catharsis" : le châtiment de l'"hybris").
la tragédie classique (p. 43)
"Le ressort de la tragédie-spectacle, (...) c'est le revirement. Changer toutes choses en leur contraire est à la fois la formule du pouvoir divin et la recette même de la tragédie".
lundi 9 avril 2012
"Amant alterna Camenae", Virgile
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Le mythe : récit légendaire des origines qui exprime les valeurs d'une société. Amplifié par l'imaginaire collectif, il s'inspire de légendes portées par une tradition orale.
[bas latin mythus ; grec muthos : récit, fable]
Le mythe est un récit fabuleux porté à l'origine par une tradition orale. Souvent d'origine populaire, il met en scène des êtres incarnant sous une forme symbolique des forces de la nature, des aspects de la condition humaine (fable, légende, mythologie). Il contient généralement une morale.
Représentation de faits ou de personnages réels déformés ou amplifiés par l'imaginaire collectif, la tradition, il implique souvent des personnages merveilleux (des dieux, des héros*, des animaux fabuleux, des anges ou des démons).
* héros : au sens étymologique de "demi-dieu"
Ces fables et ces contes sont à l'origine de la plupart des représentations artistiques qui en proposent des relectures éclairées par des mises en scène contemporaines.
Une enquête sur la place du sujet dans l'histoire de la communication et des représentations :
"On ne pense que par images, si tu veux être philosophe, écris des romans", Albert Camus
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Ce que j'appelle oubli, Laurent Mauvignier
Lecture de Denis Podalydès au Studio-Théâtre de La Comédie Française
La phrase commence sans majuscule par la conjonction « et », comme si elle avait démarré avant, ailleurs – « et ce que le procureur a dit, c’est qu’un homme ne doit pas mourir pour si peu » – et se poursuit au long de soixante pages, racontant, non ce n’est pas le mot approprié, détaillant et revivant un fait divers aussi violent que banal, un homme dans un supermarché meurt sous les coups de vigiles à cause d’une canette de bière volée, et avançant, la phrase, toujours la même phrase, adressée au frère de la victime, attire, aimante à elle quantité d’impressions, de souvenirs, d’images qui nous mettent peu à peu dans la tête de cette victime, comme si finalement c’était nous-mêmes, qui lisons, disons ou écoutons cette phrase, qui devenions, au travers de cette construction à la fois savante et brute, pleine de rythme et de cassures, la victime elle-même, toujours anonyme, mais dont nous recevons et portons, comme une responsabilité, la mémoire, la dépouille fracassée, la douloureuse et misérable humanité. Laurent Mauvignier a écrit et publié très récemment ce texte, dans un désir de théâtre évident, que la scène puisse porter et prolonger physiquement la vibration de cette phrase unique.
Denis Podalydès
Bruxelles : 7 - 04 2012 : grève générale des autobus et du métro à la suite du décès d'un superviseur "frappé à mort".
BRUXELLES - Un superviseur de la STIB est décédé samedi à la suite d’une agression subie sur les lieux d’un accident où il s’était rendu. Les syndicats ont appelé à la grève immédiate. La direction a décrété l'arrêt du réseau.
Un superviseur de la STIB est décédé à la suite d’une agression subie sur les lieux d’un accident où il s’était rendu samedi matin, indique RTL sur son site internet. "Le contrôleur a été tabassé à mort et conduit à l'hôpital dans un état critique" précise la porte-parole de la STIB Françoise Ledune. Ses agresseurs sont en fuite. Ils seraient recherchés pour des faits liés aux stupéfiants, selon le site de la chaîne privée.
Dans la foulée de l'agression, les syndicats ont appelé tous les chauffeurs de bus, métros et trams de la STIB à rentrer aux dépôts.La direction de la STIB a immédiatement donné raison à ses employés. Elle a communiqué via les plateformes sociales. "Suite à l'agression dramatique d'un de nos collaborateurs ce matin sur le réseau de surface, la direction de la STIB à décidé de suspendre l'exploitation du réseau de métro, tram et bus", écrit la STIB. La durée de l'interruption n'est pas encore connue mais on peut craindre qu'aucun tram, bus ou métro ne circulent plus ce samedi.
Le parquet de Bruxelles et un juge d'instruction se rendront sur les lieux en début d'après-midi.
lundi 19 décembre 2011
Le sacrifice des amants ou le mythe de l'amour impossible
Le mythe d'Orphée : http://tempoepoesie.blogspot.com
Orphée ramenant Eurydice, Corot (1861)
Pyrame et Thisbé sur une mosaïque romaine à Paphos (Chypre)
Pyrame et Thisbé* sont deux amants légendaires de la mythologie grecque et romaine. Leur histoire, issue de la matière orientale, est à la croisée du mythe et du romanesque.
* en grec ancien Πύραμος καὶ Θίσβη : Púramos kaì Thísbê
Dans ses Métamorphoses, Ovide donne la première version connue de l'histoire de Pyrame et Thisbé (mais elle est en réalité une élaboration au second degré)
Le quiproquo fatal : Pyrame et Hisbé sont deux jeune Babyloniens qui habitent des maisons contiguës et s'aiment malgré l'interdiction de leurs pères. Ils projettent de se retrouver une nuit en dehors de la ville, sous un mûrier blanc. Thisbé arrive la première mais la vue d'une lionne à la gueule ensanglantée la fait fuir; comme son voile lui échappe, il est déchiré par la lionne qui le souille de sang. Lorsqu'il arrive, Pyrame découvre le voile et les empreintes du fauve : croyant que Thisbé en a été victime, il se suicide. Celle-ci revenant près du mûrier, découvre le corps sans vie de son amant et préfère se donner la mort à sa suite.
"Ô vous, parents trop malheureux ! Vous, mon père, et vous qui fûtes le sien, écoutez ma dernière prière ! Ne refusez pas un même tombeau à ceux qu'un même amour, un même trépas a voulu réunir ! Et toi, arbre fatal, qui de ton ombre couvres le corps de Pyrame, et vas bientôt couvrir le mien, conserve l'empreinte de notre sang ! Porte désormais des fruits symboles de douleur et de larmes, sanglant témoignage du double sacrifice de deux amants !"
La légende de Pyrame et Thisbé a inspiré Roméo et Juliette de Shakespeare qui en reprend librement l'intrigue (vraisemblablement entre 1591 et 1595), avant d'en proposer une version parodique dans Le Songe d'une nuit d'été (1591-1595).
"Farewell compliment"
"Etes-vous si ardente ?"
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L'amour en Occident, Denis de Rougemont
Pascal Quignard, Le Sexe et l'effroi
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Roméo et Juliette, Shakespeare : Mercutio et Tybalt (III, 1), pp. 147-14
Traduction de Pierre-Jean Jouve et Georges Pitoëff
Une place publique
Entent Mercutio, Benvolio, et des serviteurs.
/.../
Entrent Tybalt et d'autres.
BENVOLIO
Par ma tête, voilà les Capulet.
MERCUTIO
Par mon talon, ça m'est bien égal.
TYBALT
Suivez-moi de près car je veux leur parler.
Seigneurs, bonsoir. Un mot à l'un de vous.
MERCUTIO
Et rien qu'un mot à l'un de nous ? Accouplez-le à quelque chose;faites-en un mot et un coup.
TYBALT
Vous me trouverez tout prêt à cela, Monsieur, si vous m'en donnez l'occasion.
MERCUTIO
Ne pourriez-vous pas saisir une occasion sans qu'on vous la donnât ?
TYBALT
Mercutio, tu es de concert avec Roméo --
MERCUTIO
De concert ! Nous prends-tu pour des musiciens ? Et si tu nous prends pour des musiciens, tu peux t'attendre à n'écouter que des discordances. Voilà mon archet ; voilà pour vous faire danser. Sang de Dieu ! Concert !
BENVOLIO
Nous parlons ici en un lieu fréquenté.
Ou retirons-nous dans quelque endroit privé
Ou raisonnons froidement sur vos griefs
Ou séparons-nous là. Tous les yeux sont sur nous.
MERCUTIO
Les yeux des hommes sont faits pour voir, qu'ils voient ;
Je ne bougerai pas pour le plaisir d'un homme.
Entre Roméo.
"polemos" ou "agon" ?
L'antique goût du sang :
à suivre...
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"Le pari de la jeunesse" d'Olivier Py à l'Odéon-Théâtre de l'Europe
L'autre, un sujet en question : l'accueil de l'étranger et l'hospitalité comme devoir
avec "la mesure en héritage"
Ecouter : c'est prendre en compte la parole de l'autre
Délibérer : c'est prendre le temps d'écouter des points de vue différents et mettre en jeu ses connaissances littéraires pour servir différentes thèses, avec la perspective d'une synthèse délibérative.
Une identité se construit-elle forcément sur le mode de la conflictualité ?
"polemos" ou "agon" ?
L'antique goût du sang : à suivre...
Débat au service d'"une parole plus profonde que la tolérance", Hannah Arendt
citée par Raphaël Enthoven sur la scène de l'Odéon-Théâtre de l'Europe " :
" Les philosophes amoureux"
au cours des "Traversées philosophiques"
à suivre...
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« Ils se marièrent, furent heureux et eurent beaucoup d'enfants », ce n'est pas ainsi que se termine Roméo et Juliette de Shakespeare, ni Cendrillon de Joël Pommerat à la différence de La Vraie fiancée d'Olivier Py, pourtant... le « voyage idéal » à la façon d'Olivier Py et de Joël Pommerat continue au « théâtre vivant » des « Petit(s) Poucet(s) rêveur(s) », succédant à l'ironie du conte philosophique voltairien et au réalisme du roman d'apprentissage pour renouer avec le "regard éloigné"* du mythe.
* "la consigne est de poursuivre la marche, et la société ne consiste pas plus en familles que le voyage ne se réduit aux gîtes d'étape qui suspendent momentanément son cours. Des familles dans la société, on peut dire, comme des pauses dans le voyage, qu'elles sont à la fois sa condition et sa négation."
dimanche 18 décembre 2011
"L'épopée de la parole" ou "le pari de la jeunesse" d'Olivier Py à l'Odéon-Théâtre de l'Europe
Roméo et Juliette de Shakespeare à l'Odéon-Théâtre de l'Europe :
adaptation et mise en scène d'Olivier Py
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Options Théâtre de 1ère et Terminale : mardi 4 octobre à 20 heures
"Nous faisons le pari de la jeunesse (elle n’a pas d’âge) et en assumerons tout, y compris les erreurs. Si dans des établissements fédérateurs comme l’Odéon, institution libre, enfant des Lumières, nous ne sommes pas aux côtés de ceux qui inventent le monde, alors nous ne servons à rien. Notre puissance doit être au service de ceux qui partout en Europe et dans le monde font bouger les esthétiques, les pensées, le désir de rencontre, de découverte, qui font des différences une chance."
Présent Composé
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http://tempoeroman.blogspot.comAdaptation et mise en scène d'Olivier Py
Conviction partagée que le Théâtre de l’Odéon, né d’une utopie des Lumières, à cet endroit-là de la cité, avec son histoire mouvementée et toujours en lien avec la grande Histoire, ne doit pas renoncer à se faire l’écho du monde, à être attentif à la respiration du présent. Plus modestement sans doute mais en forme d’évidence : le sens du «service public».
Nous faisons le pari de la jeunesse (elle n’a pas d’âge) et en assumerons tout, y compris les erreurs. Si dans des établissements fédérateurs comme l’Odéon, institution libre, enfant des Lumières, nous ne sommes pas aux côtés de ceux qui inventent le monde, alors nous ne servons à rien. Notre puissance doit être au service de ceux qui partout en Europe et dans le monde font bouger les esthétiques, les pensées, le désir de rencontre, de découverte, qui font des différences une chance.
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"Petit Poucet rêveur... un pied près de mon coeur"
Auteur dramatique, poète, comédien et metteur en scène
L'impatience essentielle
Daniel Loyaza
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"Le génie adolescent" : l"hybris" ou l'impatience essentielle
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Roméo et Juliette de Shakespeare : mise en scène d'Olivier Py à L'Odéon-Théâtre de l'Europe.
Thèmes : le quiproquo fatal, la fugue, le suicide, le sacrifice des amants*.
*"amants" : au sens "classique" de "ceux qui s'aiment".
L'Amour en Occident, Denis de Rougemont où le sacrifice des amants...
à suivre...
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L'antique goût du sang : "polemos" ou "agon ?












